
Vous souhaitez vous mettre à la plongée et vous ne savez pas trop par où commencer !
En France, la pratique de cette activité implique de prendre en compte quelques notions :
- En France, la plongée est considérée comme une activité à risque et cela implique une prise en compte particulière de la responsabilité en cas d’accident (notamment en matière d’assurance).
- C’est l’organisation de l’activité de plongée par les structures qui est régie par la loi a travers le code du sport depuis 2012. En France, il n’est pas interdit aux individus de plonger hors structure.
- Enfin, la reconnaissance de vos diplômes de plongée dépendra de certifications reconnues internationalement ou non (CMAS / PADI / SSI etc.).
Sachant cela, on peut considérer 3 grandes démarches pour apprendre la plongée loisir :
- Apprendre dans une structure commerciale pendant des vacances en France.
- Apprendre dans une structure associative près de chez soit (association sans but lucratif).
- Apprendre dans une structure commerciale à l’étranger.
“Pour la plongée professionnelle il existe des écoles en France et à l’étranger pour devenir plongeur scaphandrier ( ex : INPP ) qui proposent des formations de A à Z “
Cela dépendra vraiment de ce que vous recherchez. Le résultat sera le même “la maitrise de la plongée” mais avec une approche humaine et pédagogique différente.



Chacune des ces trois approches à ses avantages et ses inconvenants. L’avantage d’une structure commerciale est de condenser la formation en un minimum de temps mais avec un certain coût (€-$). Alors que l’associatif proposera des formations plus étalées dans le temps (souvent le week end car basée sur le bénévolat des formateurs) mais avec des tarifs meilleur marché et une vie associative plus riche. Enfin les systèmes que l’on rencontre à l’étranger, tel que PADI ou encore SSI etc, donnent une approche beaucoup plus accès sur le loisir avec un marketing plus “sexy” (anglo-saxon). Cependant, parfois en France, vos niveaux acquis à l’étranger ne seront pas forcement reconnus, il vous faudra repasser par des passerelles pour obtenir des équivalences.



*FFESSM: Fédération française d’études et de sports sous-marins, création en 1955.
*CMAS : Confédération mondiale des activités subaquatiques crée en 1959.
*PADI: Professional Association of Diving Instructors, création en 1966.
*SSI: Scuba School International, création en 1970.
Qu’est ce qu’un niveau ? quel niveau dois-je atteindre ?
En France, un “niveau” est un ensemble de compétences que maitrise le plongeur, cela lui permet d’être autonome ou encadré et d’accéder à une certaine profondeur d’évolution. Le tableau ci-dessous vous schématise ce qu’un plongeur peut faire en France.

En fonction de ce que vous attendez de la plongée c’est vous qui décidez de votre formation. Rien ne vous empêche de rester un plongeur encadré et ne pas souhaiter aller au-delà de 20M. C’est votre plaisir qui prime en plongée.



Mais pas d’inquiétude, le jour où vous tenterez l’aventure, votre instructeur vous expliquera tout ! Quelque soit votre filière de formation de départ. Voir même, vous serez amenez à passer par plusieurs d’entre elles. C’est ça la richesse de la plongée.



Passer du loisir à l’expertise !
Au-delà de la contemplation, entrez dans l’action : transformez votre passion en un savoir-faire opérationnel pour intervenir efficacement dans le milieu subaquatique.
1. Le Plongeur Scientifique & Technique (Classe B)
La Classe B est le sésame des explorateurs de la connaissance. Selon que vous souhaitiez manier le chalumeau ou le quadrat de recensement, votre parcours de formation divergera vers l’un de ces deux piliers de la plongée professionnelle.
Votre passion a besoin de votre expertise. Découvrez comment devenir un acteur de la protection des océans en consultant notre guide complet sur le métier de Plongeur Scientifique.
2. Le Plongeur Commercial / Scaphandrier (Classe A)
Passer de la plongée de loisir au métier de scaphandrier Classe A, c’est changer de dimension. Ici, la plongée n’est plus l’activité, mais le moyen de transport pour acheminer un ouvrier qualifié sur son chantier. Ce professionnel n’est pas là pour observer la faune, mais pour bâtir, souder, découper ou inspecter.
Attention : en France, la passion ne suffit pas pour exercer. Pour travailler en tant que Scaphandrier (Classe A), la détention d’un Titre Professionnel Scaphandrier travaux publics délivré par le Ministère du Travail est une obligation légale absolue.
Ce diplôme d’État est extrêmement sélectif et n’est dispensé que par une poignée de centres de formation agréés, tels que l’ENS (École Nationale de Scaphandriers) à Fréjus ou le Centre D’activités Plongée (CAP) Trébeurden en Bretagne. Ces établissements sont les seuls habilités à vous délivrer le “sésame” indispensable pour intégrer les entreprises de travaux sous-marins et opérer sur les chantiers de génie civil ou offshore.

Julien ALIS pour Nomad Diver !
